Thieri FOULC

514. Chute


Chute. Ce qui tombe ne doit avoir ici ni volume ni poids. Du noir tombe dans le noir. Peignons des formes toutes différentes et des lignes de chute pour elles. Aucune ressemblance. Que l’on ne dise pas : chute de pierres ou chute de tables. Que la partie supérieure du tableau soit simplement assez chargée de noir et d’épaisseur pour que les formes n’aient pas l’air de monter. Que ces formes soient assez distinctes pour n’être pas collées au fond. Que le fond reste une ouverture d’espace, le lieu où la peinture opère sa métamorphose en une suggestion d’autre chose.

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